Le Chiffre

Données chiffrées
NIVEAU TERRITORIAL

» Santé des femmes en Normandie
OR2S, décembre 2024.
La santé des femmes varie de celle des hommes pour des raisons à la fois biologiques, comportementales et sociétale. Elle peut être considérée comme meilleure à travers le prisme de l’espérance de vie. Toutefois, les écarts ont tendance à se réduire, en raison notamment des comportements plus proches de ceux des hommes que par le passé. Les problèmes de santé des Normandes sont décrits ici selon plusieurs thématiques. Une attention particulière est portée aux problématiques spécifiques autour de la grossesse.

» Santé des femmes en Pays-de-la-Loire
ORS Pays-de-Loire, Infographie chiffre-clé, édition 2026.
Réalisée à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, cette infographie présente des données récentes sur la santé des femmes en Pays de la Loire : espérance de vie, mortalité prématurée, problèmes de santé, comportements et modes de vie, santé sexuelle et périnatale. Elle nous apprend par exemple que l’espérance de vie à la naissance des Ligériennes était en 2025 de 86,1 ans. 71 % des 18-79 ans se déclarent en bonne santé.
NIVEAU NATIONAL

» Le point sur santé des femmes. Le dépistage des cancers du sein : quels bénéfices ?
Institut national du cancer (INCa), mars 2026.
l’INCa a mené depuis 2022 des travaux de modélisation visant à estimer l’impact et l’efficience de la stratégie de dépistage organisé des cancers du sein sur la vie des femmes concernées. Cette fiche en présente les principaux résultats. Ils montrent que cette stratégie mise en place dès 2004, apporte un bénéfice en termes de santé publique et confirment l’atteinte des objectifs de ce dépistage : une diminution de la morbidité liée à ce cancer (23 000 décès évités entre 2004 et 2018) et un diagnostic précoce de la maladie pour de meilleures chances de guérison. Si la balance bénéfice/risque est positive, le dépistage comporte des risques modérés au regard des bénéfices qu’il apporte.

» L’espérance de vie sans incapacité à 65 ans est de 11,8 ans pour les femmes et de 10,5 ans pour les hommes en 2024
Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees), Etudes et résultats, n°1363, janvier 2026.
L’espérance de vie sans incapacité à 65 ans continue de croitre, pour les femmes comme pour les hommes ; mais cette progression est désormais plus faible que dans la précédente décennie. À la naissance, en 2024, les femmes peuvent espérer vivre 64,1 ans sans incapacité et les hommes, 63,7 ans. Ainsi, si les femmes ont une espérance de vie à la naissance de 5 ans et 7 mois supérieure aux hommes, l’écart n’est que de 5 mois pour l’espérance de vie sans incapacité.

» 200 femmes décèdent chaque jour en France d’une maladie cardiovasculaire
Ministère de la santé, des familles, de l'autonomie, et des personnes handicapées, communiqué de presse, 7 mars 2025.
Le texte rappelle qu’« une femme meurt toute les 7 minutes en France d’une maladie cardiovasculaire » ; alors même que 80 % de décès pour cette cause sont évitables. Ces chiffres rappellent l’importance cruciale du dépistage et du diagnostic. Alors qu’environ la moitié des symptômes liés à ces maladies sont spécifiquement féminins, les modalités de prise en charge restent inégales comparativement aux hommes.

» L’inégalité de prise en charge de l’infarctus du myocarde chez les femmes en France
Gilard M. (rapporteur), Académie nationale de médecine, séance du 14 janvier 2025.
Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde. Des registres nationaux ont démontré une inégalité dans la prise en charge de l’infarctus du myocarde chez la femme entrainant une surmortalité. L’objectif de ce rapport est de sensibiliser la population et l’ensemble des acteurs de santé à cette problématique cruciale et de formuler 4 recommandations concrètes pour améliorer la prévention, le diagnostic, la gestion et surtout le pronostic de cette maladie chez la femme.

» Femmes, hommes. Quelles spécificités socio-sanitaire ?
Fédération nationale des ORS (Fnors), juillet 2025.
Cette publication s’appuie sur les données issues de la base de données SCORE-santé. Elle permet d’illustrer les différences entre les femmes et les hommes en termes d’indicateurs d’état de santé ; mais aussi au regard des déterminants de santé ou d’accès aux soins.

» Le nombre d’adolescentes et de jeunes femmes hospitalisées pour tentatives de suicide et automutilations progresse à nouveau en 2024
Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees), 18 juin 2025.
Ces données mettent en évidence l’augmentation des tentatives de suicides et des gestes d’automutilations chez les femmes sur la période 2012-2024. Ces tendances sont particulièrement préoccupantes s’agissant des jeunes filles et adolescentes. Elles illustrent la forte dégradation de la santé mentale que la crise sanitaire de 2020 semble avoir accentuée. Mais d’autres causes sont à confirmer par des travaux, notamment « le mésusage des réseaux sociaux et les agressions spécifiques » à la jeune population féminine qui peuvent y avoir lieu.

» Suicide en période périnatale : données épidémiologiques récentes et stratégies de prévention
Doncarli A, Gorza M, Gomes E, Cardoso T, Vacheron MN, Regnault N, et al. Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH) N° 3-4,14 mars 2023.
En France, sur la période 2013-2015, les suicides représentaient la première cause connue de décès maternels en période périnatale. Les différents facteurs de risque étaient notamment : la précarité, l’isolement, des évènements de vie douloureux, des antécédents psychiatriques et des complications pendant la grossesse ou l’accouchement. Les données montrent également qu’une grande part de ces décès serait évitable. Parmi les stratégies de prévention identifiées : un dépistage précoce et répété des femmes à risque ; et une prise en charge graduée.

» L’essentiel sur…Santé des femmes au travail : des maux invisibles
Délégation aux droits des femmes, juin 2023.
Ce document constitue la synthèse d’un rapport parlementaire mené dans le cadre de la délégation aux droits des femmes mettant en évidence les répercussions spécifiques du travail sur la santé des femmes. Entre autres, les risques professionnels apparaissent sous-estimés et relativement méconnus. Par exemple : 20 % des femmes ont subi au moins un fait de violence dans le cadre professionnel en 2023 ; les femmes font l’objet de 3 fois plus de signalements pour souffrance psychique.

» Femmes et hommes, l’égalité en question
Insee références, édition 2022, 3 mars 2022.
Ce document est un large panorama statistique des inégalités femmes-hommes, dans lequel les questions de santé font l’objet d’un focus : recours aux soins, handicap et dépendance, santé mentale, contraception et IVG. Les données soulignent par exemple que les femmes sont plus fréquemment concernées que les hommes par les troubles dépressifs, qu’elles ont globalement une moins forte appréciation de leur santé globale, ou encore qu’elles sont surreprésentées parmi les personnes en situation de handicap (56 %).
Cadre juridique & recommandations de bonnes pratiques
NIVEAU NATIONAL/INTERNATIONAL

» La HAS mobilisée pour la santé des femmes
Haute Autorité de Santé (HAS), dossier de presse, 27 mai 2025.
Ce document synthétise sur les thématiques surpoids/obésité, alcool, endométriose et vaccination, des informations contextuelles, des recommandations pour les professionnels de santé ainsi que des conseils pour les femmes concernées. Par exemple s’agissant de la première, des conseils relatifs à l’activité physique, à une alimentation équilibrée et à un suivi gynécologique continu. S’agissant du risque alcool une infographie sur les repères de consommation. Pour l’endométriose, un encart sur le test salivaire Endotest®. Pour la vaccination des recommandations relatives à maladies. In fine l’objectif est « améliorer la prise en charge des femmes et mieux les accompagner tout au long de leur vie. ».

» Penser la santé au travail au féminin
Sénat, Délégation aux droits des femmes, Liste de recommandations, 2023.
Vingt-trois recommandations sont listées ici pour « penser la santé au travail au féminin » et considérer la santé sexuelle et reproductive au travail comme un enjeu de conquêtes sociales. Pour chacune de ces deux grandes dimensions, les recommandations, classées par catégories, incitent respectivement à : intégrer systématiquement une logique de genre, développer et adapter la prévention, penser la prise en charge de l’endométriose comme un enjeu d’égalité professionnelle, améliorer la communication des employeurs en direction des femmes enceintes, intégrer la difficulté du parcours de l’assistance médicale à la procréation, dépasser le tabou de la ménopause.

» Inégalité de genre et santé des femmes au prisme de la périnatalité
Balducci M-J, Ullern A. Conseil économique social et environnemental (CESE), avis, septembre 2025.
Les inégalités de santé entre femmes et hommes persistent, notamment en périnatalité, période marquée par une hausse de la mortalité infantile, une mortalité maternelle stagnante dominée par le suicide, et une prise en charge insuffisante de la dépression post-partum. Les congés parentaux, le partage inégal des tâches et le présentéisme accentuent les difficultés des mères. Des politiques publiques ambitieuses sont nécessaires pour mieux accompagner les parents, sécuriser les parcours de soins et favoriser l’articulation entre vie professionnelle et personnelle.

» Repérage des femmes victimes de violences au sein du couple
Haute Autorité de Santé (HAS), Recommandation de bonne pratique, décembre 2020.
Cette synthèse de préconisations à destination de professionnels de santé, comporte 3 axes : la mise en place des mesures de protections, l’information et l’orientation de la personne, et l’établissement du certificat médical (ou attestation professionnelle). Parmi les messages clés à retenir, nous pouvons citer : montrer son implication, questionner systématiquement même sans signe d’alerte, évaluer les signes de gravité, informer et orienter la personne, s’entourer d’un réseau de professionnel… Des sites ressources sont également identifiés.

» Sexe, genre et santé - Rapport d'analyse prospective 2020
Haute Autorité de Santé (HAS), décembre 2020.
La HAS souligne que la prise en compte du sexe et du genre doit être systématique. Elle propose des pistes d’amélioration pour que les politiques publiques et les outils soient plus inclusifs sur cette dimension et que celle-ci soit mieux appropriée par les acteurs.

» Prendre en compte le sexe et le genre pour mieux soigner : un enjeu de santé publique
Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCE), Rapport n°2020-11-04 Santé 45, 4 novembre 2020
En s’appuyant sur des données illustrant l’influence du genre, les rapporteurs ont formulé 40 préconisations visant à mieux prendre en compte ces questions pour réduire les inégalités de santé. Les préconisations sont réparties en 4 axes : sensibilisation des soignants quant aux interactions entre sexe et genre dans les pathologies ; soutien aux recherches pluridisciplinaires ; meilleure prise en compte des conditions de vie et de l’environnement ; optimisation de la formation et de l’accès à la gouvernance.
Recherches & études
NIVEAU TERRITORIAL


» Conditions d’emploi et parcours de soins : recherche des singularités hommes femmes face aux souffrances mentales
Fédération nationale des ORS (Fnors),Policy brief, juillet et septembre 2024.
La Fnors et quatre ORS (Bourgogne-Franche-Comté, Centre-Val de Loire, Grand Est et Nouvelle Aquitaine) ont réalisé une étude pour explorer les singularités hommes-femmes en termes de conditions d’emploi et de souffrances au travail. Elle aborde les questions de santé mentale sous l’angle de la porosité entre les milieux de vie privés ou professionnels, l’influence du genre sur cette porosité, et l’impact que cela peut avoir sur le lien entre santé mentale et travail.
NIVEAU NATIONAL/INTERNATIONAL

» Suicide. Mal-être croissant des jeunes femmes et fin de vie. Penser les conduites suicidaires aux prismes de l’âge et du genre
Observatoire national du suicide (ONS), 6ème rapport, février 2025.
La « crise Covid » semble avoir accentué et amplifiées les tendances déjà observées auparavant en termes de dégradation de la santé mentale. Les taux de suicide ont fortement augmenté chez les femmes de moins de 25 ans notamment. Et les femmes représentent environ les 2/3 des personnes hospitalisées en 2023 pour gestes auto-infligés.
L’objectif de ce rapport est, au-delà des chiffres, de « contribuer à la réflexion de fond autour des pratiques suicidaires ».

» Les inégalités de genre au prisme de la santé au travail et au chômage
Lhuilier D, Portsmouth K. Anact, La revue des conditions de travail, n°13, janvier 2023.
Afin de saisir les inégalités de genre face à la santé au travail et aux pertes d’emploi, et de comprendre les implications psychosociales, les auteurs invitent à mieux tenir compte d’aspects tels que les inégalités dans la santé des sexes et l’accès aux soins, dans l’accès à l’emploi, dans les types de contrats de travail et l’expérience de la précarité, dans les risques et pénibilités associés à la division sexuelle du travail…

» L’endométriose, une fabrique genrée de l’ignorance
Coville M. Communication & langages, n°214, 2023.
L’autrice montre comment les préjugés sexistes, la médicalisation centrée sur la fertilité et la minimisation de la douleur retardent le diagnostic et la reconnaissance officielle de l’endométriose. Elle décrit son parcours auto‑ethnographique : expériences corporelles, recours à l’échographie, l’IRM et la cœlioscopie, et la lutte contre l’invisibilisation des patient·e·s, appelant à une épistémologie féministe pour rendre visibles leurs souffrances.

» Des « battantes » et des « faibles » ? Tenir au travail avec une endométriose
Romerio A. Sciences sociales et santé, vol.41 n°4, décembre 2023.
L’article souligne que l’organisation du travail n’est pas favorable à la santé des femmes au travail, et renforce les inégalités de genre. Le manque de reconnaissance de l’endométriose comme enjeu de santé au travail impacte l’appréhension de cette maladie par les acteurs de la santé au travail et par l’entourage professionnel des femmes atteintes. Elles peinent à trouver des aménagements leur permettant de se maintenir en emploi et réalisent un important «travail en plus » pour tenir au travail et se maintenir en emploi.

» Les inégalités de santé au prisme du genre
GENDHI, projet de recherche, juillet 2020.
Le projet de recherche GENDHI (Gender and health equality) s’appuie sur une équipe pluridisciplinaire (sociologie, économie, épidémiologie…) et vise à répondre à deux questions principales et complémentaires : comment les corps (mal)sains sont-ils construits socialement ? et le recours aux soins et la prise en charge par le système de santé sont-ils différents selon le sexe des personnes ?

» « C’est pour le bébé ». Moralisation des femmes, individualisation de la responsabilité et disparités de classe dans le travail de soins pendant la grossesse
Boulet E. Terrain et théories, n°16, 2022.
Cet article, basé sur une enquête en Île-de-France, analyse les limites du contrôle exercé autour de la grossesse. La sanitarisation repose à la fois sur le travail des professionnel.les, qui orientent et surveillent les femmes, et sur celui des femmes engagées dans des soins domestiques. L’encadrement impose une norme de « bonne maternité » fondée sur le risque, le dévouement et la responsabilisation individuelle, occultant les inégalités de genre et de classe qui conditionnent les capacités réelles à modifier son mode de vie.

» Genre, race et classe en éducation pour la santé périnatale Enquête sociologique au sein de dispositifs d’éducation pour la santé dédiés aux femmes enceintes étrangères en France
Virole L. Recherches sociologiques et anthropologiques, 2022.
Cette enquête sociologique au sein de dispositifs d’éducation pour la santé périnatale dédiés aux femmes enceintes étrangères, interroge les effets des discours éducatifs des professionnelles. Ces dernières mobilisent des procédés d’altérisation qui renvoient les femmes étrangères à une culture d’origine doublement archaïque. Ils participent à renforcer les rapports de domination de genre, de race et de classe, tout en s’inscrivant dans la continuité de l’histoire des dispositifs d’éducation en santé des mères et futures mères de classe populaire et racisées.

» Biais de genre dans l’accès aux soins : une préoccupation éthique
Vidal C. Revue française d’éthique appliquée, n°8, 2019.
L’article analyse comment les biais de genre affectent l’accès aux soins. Les différences biologiques, sociales et économiques façonnent la perception des symptômes. Par exemple, les infarctus sont sous‑diagnostiqués ainsi que l’autisme diagnostiqué plus tard chez les femmes. Ces biais découlent d’une histoire médicale centrée sur l’homme et d’une sous‑représentation des femmes dans la recherche. La prise en compte des discriminations liées au genre est un levier à la réduction des inégalités de santé entre les sexes.


» Evaluation économique des violences conjugales en France
Nectoux M, Mugnier C, Baffert S, Albagly M, Thélot B. Santé publique n°4, vol.22, 2010.
Les résultats de cette étude permettent d’estimer le coût annuel moyen des violences conjugales en France (2010) : 2,5 milliards d’euros par an. Différents postes de dépenses le composent : les coûts pour le système de soins, ceux du secteur médico-social et judiciaire, les pertes de production dues aux décès, aux incarcérations et à l’absentéisme et enfin, les coûts humains des viols et des blessures graves. Une augmentation minime du budget des politiques de prévention réduirait efficacement les dépenses induites.

» Addiction et accès aux soins : une enquête qualitative auprès de femmes consommatrices de substances
El Guendi S. Drogues, santé et société, vol.23, n°2, novembre 2025.
Cet article vise à comprendre les dynamiques de genre qui influencent l’accès aux soins et aux services de réduction des risques chez les femmes consommatrices de substances en quête de traitement en Belgique. Les résultats de cette enquête qualitative invitent à repenser les politiques et les pratiques d’intervention en tenant compte des trajectoires spécifiques des femmes et de l’imbrication de facteurs de vulnérabilité qui renforce les inégalités d’accès.
Actions/outils
NIVEAU TERRITORIAL


» Handigynéco
Agence Régionale de Sansté de Bourgogne-Franche-Comté, (ARS BFC).
Handigynéco est une démarche permettant l’organisation d’une offre en santé sexuelle permettant l’accès à une prise en charge gynécologique et à une information/sensibilisation à la vie affective et sexuelle, et aux violences, adaptées aux personnes en situation de handicap accueillies en FAM (foyer d’accueil médicalisé) et en MAS (maison d’accueil spécialisée).

» Santé des femmes : une série de webinaires sur les dispositifs en Auvergne-Rhône-Alpes
ARS Auvergne-Rhône-Alpes, mars 2026.
L’ARS Auvergne-Rhône-Alpes propose une série de webinaires dédiés à la santé des femmes, en partenariat avec la Direction régionale aux droits des femmes et à l’égalité, les Maisons des Femmes de Lyon et Clermont-Ferrand, les HCL, le réseau EndAURA et le dispositif Handigynéco. Ces temps d’échange sont destinés aux professionnels de santé et acteurs de terrain qui interviennent auprès des femmes.
NIVEAU NATIONAL/INTERNATIONAL

» Genre et santé : Attention aux clichés !
Inserm 2017.
En matière de santé, femmes et hommes ne sont pas logés à la même enseigne : les préjugés liés au genre influencent les pratiques médicales, la recherche, l’enseignement et le comportement des malades. Pour sensibiliser aux inégalités de santé liées au genre, l’Inserm a coproduit une série de 6 petits films, alertant sur ces préjugés dans six domaines de la médecine et de la recherche.

» Santé des femmes, comment la médecine répare ses biais
France Culture, podcast, décembre 2025.
Pourquoi la douleur des femmes est-elle moins prise au sérieux ? Les maladies cardiovasculaires sont-elles vraiment des maladies d’homme ? Que reste-t-il de l’hystérie dans la psychiatrie actuelle ? Cette série de podcast explore, au travers de cinq épisodes, comment la médecine apprend, enfin, à mieux soigner les femmes.
Ressources
NIVEAU TERRITORIAL

» EndoBFC
Le réseau EndoBFC a pour vocation d’émettre un répertoire des professionnels de santé sur la région Bourgogne Franche-Comté pour garantir le lien avec les patientes, de développer des actions de communication à destination du grand public ; de favoriser le parcours de soins au sein des différents professionnels et centres de compétences. L’organisation vise à permettre une meilleure coordination des professionnels de santé experts de cette maladie ainsi qu’une harmonisation des pratiques.

» Maison des femmes - Santé Côte-d'Or
CHU Dijon
La Maison des femmes est installée au sein de la clinique Bénigne-Joly de Talant. Cette structure innovante, à la fois centre de consultations et hôpital de jour, est rattachée au service de médecine légale du CHU. Elle s’adresse aux femmes victimes de violences, de mutilations sexuelles ou ayant besoin d’un accompagnement en santé sexuelle.

» Observatoire régional des violences faites aux femmes
Centre Hubertine Auclert (Ile-de-France)
Cet observatoire a été créé en 2013 au sein du centre francilien pour l’égalité femmes-hommes, pour renforcer la connaissance et l’expertise sur les violences faites aux femmes, mieux accompagner, protéger et sensibiliser.
NIVEAU NATIONAL/INTERNATIONAL

» Agir pour le cœur des femmes
Pour mobiliser sur l’urgence de combattre les maladies cardio-vasculaires chez les femmes, le Pr Claire Mounier-Vehier et Thierry Drilhon ont créé en 2020 le fonds de dotation « Agir pour le cœur des femmes / Women’s Cardiovascular Healthcare Foundation », avec l’objectif de sauver 100 000 femmes d’ici à 2030, et une devise : « Prévenir plutôt que guérir ! ».

» Institut Santé des femmes
Université Paris Cité
Projet plurisdisciplinaire ayant pour objectif « de fédérer l’expertise de clinicien·nes et de chercheur·ses de l’université Paris Cité autour de la santé des femmes ». Engagé dans la recherche, la pratique clinique, l’éducation et la formation, ce projet vise à améliorer la santé des femmes dans tout leur parcours de vie. L’Institut mène également des initiatives spécifiques en partenariat avec les collectivités locales et les associations de patient·es.

» Les femmes vivent plus longtemps et en meilleure santé que les hommes, vraiment ?
Inserm salle de presse, Canal Détox.
Cette rubrique du site de presse Inserm vise à lutter contre la désinformation en confiant à des chercheur.euse.s de l’Institut la tâche de décrypter l’actualité et démêler « le vrai du faux sur la santé ».

» Les violences sexistes et sexuelles en France en 2024
Observatoire national des violences faites aux femmes
Observatoire mené dans le cadre de la mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des humains. La Lettre annuelle de l’Observatoire national des violences faites aux femmes, piloté par la Miprof, a pour mission de rendre visibles toutes les violences sexistes et sexuelles subies, sur une année, par les femmes et les enfants avec l’objectif de donner aux pouvoirs publics et à la société civile une vision aussi précise que possible de l’ampleur des violences de genre et de leur évolution.

