Diagnostic PRS2 : Neurologie

Diag PRS2 Neurologie

A la demande de l’Agence Régionale de Santé (ARS), un diagnostic sur les maladies neurologiques en Bourgogne-Franche-Comté a été réalisé, en 2017, par l’ORS. Il intervient dans les travaux préparatoires au futur Projet Régional de Santé (PRS) 2018-2022, tel que défini par la loi de modernisation de notre système de santé (Art. 58 Loi 1 art L1434-2 CSP). Il fournit des éléments de cadrage en lien avec le parcours de santé « Neurologie ».

Le diagnostic est structuré comme suit :

  • État de santé : morbidité, mortalité
  • Facteurs de risque
  • Aides, soins, prévention
  • Évaluations des deux PRS de première génération

Différentes pathologies et atteintes du système nerveux sont prises en compte dans le parcours Neurologie. Elles se distinguent en 2 catégories : les maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer, de Parkinson et la sclérose en plaques (SEP) ; et les accidents vasculaires cérébraux (AVC), les traumatismes crâniens et les traumatismes médullaires (impactant la moelle épinière).

Au total, 58 500 personnes ont bénéficié d’une prise en charge, du fait d’une maladie neurologique, prise en charge par l’Assurance Maladie (hospitalisation ou affection de longue durée) en 2014. La même année, 41 146 personnes étaient en ALD du fait de maladies neurologiques (soit 124 / 10 000 habitants). Les premiers motifs sont l’accident vasculaire cérébral (AVC) invalidant  (20 579 personnes soit 61 / 10 000) et la maladie d’Alzheimer (16 682 personnes soit 43 / sur 10 000).

En moyenne chaque année, 2 650 décès sont dus à des maladies neurologiques et 1 422 à des AVC.

Les principaux facteurs de risque des maladies neurologiques, en particulier des AVC, sont liés aux modes de vie (hypertension artérielle, tabac, obésité, régime alimentaire, sédentarité) et peuvent être modifiés par des actions de prévention.

Le territoire est couvert par une diversité de dispositifs de prise en charge en réponse aux besoins spécifiques liés aux différentes maladies neurologiques : les unités neuro-vasculaires et les services d’urgences, les services de soins infirmiers à domicile, et en établissements, les équipes spécialisées Alzheimer, ou encore les centres de soins de suite et de réadaptation. Le déploiement de la télémédecine en particulier, devrait contribuer à renforcer l’équité d’accès aux soins.

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